LA TERRE
Une empreinte du territoire. Nous utilisons des terres brutes, prélevées directement dans les paysages qui inspirent nos pièces. Chaque prélèvement est lié à un lieu, à une géologie, à une couleur. Ocres, rouges, terres sombres ou poussières minérales composent une palette issue du sol lui-même.
Une matière non transformée. La terre est utilisée sans altération. Elle conserve ses grains, ses nuances, ses irrégularités. Appliquée sur le carton-pierre, elle devient une peau. Une surface vivante, où apparaissent les variations naturelles du territoire.
Une mémoire du paysage. Chaque pièce porte en elle une origine. Elle ne représente pas un paysage : elle en est un fragment.
La matière devient trace. Un dépôt, une strate, une mémoire fixée dans l’objet.
Une esthétique du vivant. Rien n’est uniforme, rien n’est figé. Les surfaces vibrent, évoluent avec la lumière, et révèlent une beauté liée à l’instabilité, à l’accident, au temps.
